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PP15 13/04/2012
CFE-CGC
59 rue du Rocher 75008 Paris ( 01 55 30 12 12 www.cfecgc.org
Service Communication Pierre Jan ( : 01 55 30 12 92 Fax : 01 55 30 12 60 Mél : pierre.jan@cfecgc.fr |
La négociation sur la sauvegarde de l’activité et de l’emploi, poursuivie ce 13 avril 2012, témoigne du sens des responsabilités des partenaires sociaux.
Le sujet était trop important pour le résumer à un simple dispositif de gestion du rapport « temps de travail – rémunération ». La CFE-CGC a montré sa volonté de construire un accord équilibré entre diagnostic économique conjoncturel et sécurité des salariés. Elle a redemandé : - l’alignement des conséquences pour les actionnaires, les dirigeants et les salariés - des contreparties qualitatives sur l’emploi, - des indicateurs normatifs économiques et sociaux, - la révision du rôle de la branche, de la responsabilité des entreprises et du pouvoir nécessaire des IRP.
Sur tous ces points, le MEDEF semble ouvert à la réflexion.
La CFE-CGC a exprimé fortement son souhait d’une solution juridique irréfutable à la situation contractuelle du salarié amené à refuser l’organisation du travail qui lui est imposée.
Entre la proposition du MEDEF d’une simple rupture « sui generis » et celle de la CFE-CGC d’un licenciement de type économique sans procédure collective, il y a un grand pas à franchir pour rapprocher les points de vue. La prochaine négociation du 16 mai ne sera donc pas de trop !
Face aux risques pris par les salariés, seules des contreparties solides permettront à une entreprise d’utiliser cette nouvelle carte dans une conjoncture économique en perte de vitesse. La CFE-CGC mettra tout en œuvre pour que des éléments concrets se dégagent afin de garantir les droits des salariés sans mettre en danger les chances de survie des entreprises.
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